Cuisinez les herbes sauvages…

Je viens de lire dans le Magazine du Monde un article sur la recrudescence, dans la nouvelle cuisine, de l’utilisation des herbes sauvages. Les grands cuisiniers ont été séduits par ces « mauvaises » herbes. Certains grands restaurants redécouvrent les vertus gustatives de l’ortie, de l’ail des ours ou de la bourrache. Nos papilles s’émerveillent: « En ramassant ce que la nature et la saison nous offrent, on peut dessiner le paysage local dans l’assiette ».
Un livre et un site nous sont conseillés:
L’appel gourmand de la forêt de Linda Louis, édition La plage en 2011. 51n9X8xrvfL__

Sur le site www.cuisine-campagne.com, plusieurs recettes nous sont proposées pour agrémenter notre cueillette.

Vous aussi, vous avez déjà cueilli des herbes et des baies sauvages et vous les avez utilisées pour des recettes aussi surprenantes que savoureuses, faites nous en profiter! Nous avons sur Héliomonde et dans les environs des espaces où chaque cueilleur peut dénicher des merveilles.

Attention, néanmoins, toutes les plantes et toutes les baies ne sont pas comestibles, sachez les reconnaitre et les choisir, et surtout lavez les avant de les déguster.

Je vous ferai partager quelques unes de mes recettes dans les prochaines semaines… à bientôt.

_(Expire le 31 Oct 2013)_

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5 réponses à Cuisinez les herbes sauvages…

  1. sympa tisant dit :

    Dans la même catégorie, une autre site peut présenter un intérêt : La garrigue gourmande, même si nous sommes loin de la garrigue.
    Michel

    • Marie dit :

      bravo pour cet article!
      A quand la recette de la soupe d ortie? A quoi sert la bourrache? Quel vin utilisez vous pour obtenir un bon vin de noix?
      Merci d avance pour vos réponses.

      • Catherine dit :

        J’ai une recette bourguignone de vin de noix, ultra simple, que je peux vous faire partager.
        – 30 noix fraiches avec leur bogue (première enveloppe verte, molle et charnue) que l’on coupe en morceaux
        – 5 litres de vin rouge (pinot noir de préférence, mais le côte du Rhone n’est pas mal non plus)
        – 1 litre de marc de raisin (pas d’alcool de fruit)
        – 1 kg de sucre
        Mettre le tout à macérer pendant 6 mois environ dans une grosse bouteille, un cubitainer de 10 litres…
        Après 6 mois vider le tout une 1ère fois en laissant au fond le dépôt (pas la peine de filtrer).
        Vider le dépôt et remettre le tout dans le contenant.
        Recommencer l’opération 1 mois après.
        On peut alors mettre en bouteille.
        Pour une dégustation optimale, laisser vieillir 2 à 5 ans. Eh oui, c’est donc un investissement…
        Je m’apprête à réaliser cette recette cet après-midi (on m’a apporté des noix fraiches hier !).
        On se revoit dans 5 ans pour la dégustation ?

  2. Michel dit :

    Pour le vin de noix, la dernière fois, avec les noix généreusement fournies par notre voisine, j’ai utilisé un saumur champigny; il n’avait qu’un problème : le vin de noix était tellement bon qu’il n’a pas fait « long feu » !

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