Le langage le plus profond de l’homme…

La musique est le langage le plus profond de l’homme…           

Bientôt sera célébré le vingt septième anniversaire de la disparition – le 14 octobre 1990 à New York – de Léonard Bernstein, compositeur de notre temps. (West Side Story, Candide, On the Waterfront, Songfest, Sur les quais, Un jour à New York, On the Town – oeuvres empreintes d’un certain jazz symphonique à l’instar dans l’esprit de George Gerswin – allant jusqu’au blues-gospel, (Mass) mais aussi quelque peu différemment trois Symphonies et de nombreuses créations…) Eminent chef d’orchestre américain, profondément mahlérien, il est aussi pianiste virtuose, remarquable pédagogue auprès des enfants qui découvrent grâce à lui la musique dite « classique » de manière ludique. Il introduit dès 1961 les concerts Young Performers, où de jeunes solistes sélectionnés sur audition ont la chance de pouvoir se produire avec orchestre, sous la direction de « Lenny » lui-même, ou de chefs assistants. Il donne des cours magistraux de direction avec des orchestres de jeunes… Très éclectique, il présente en avril 1967  « Inside Pop – The Rock Revolution« , documentaire hardi sur les genres pop-rock produits par la CBS. Le 25 décembre 1989, il dirige au Konzerthaus de Berlin-Est la neuvième symphonie de Beethoven, réunissant des musiciens, choristes et solistes du monde entier, pour fêter la chute du mur de Berlin… Léonard Bernstein maîtrise avec un égal bonheur en une énergie fulgurante plus de trois siècles de musique, de Jean Sebastien Bach à Ludwig Van Beethoven, de Robert Schumann à Gustav Mahler. Il se passionne pour les auteurs de son temps, ciblant singulièrement Maurice Ravel, Dimitri Chostakovitch et Igor Stravinski, encore Charles Ives, Aaron Copland. (Appalachian Spring, Fanfare for the Common Man…) Il s’essaye même un temps au dodécaphonisme, en référence à Arnold Schönberg… Il est pendant onze années nommé chef permanent de l’Orchestre Philharmonique de New York de 1958 à 1969, dirige les plus prestigieux orchestres, dont l’Orchestre National de France. Ses oeuvres sont couramment interprétées dans le monde entier. Il nous laisse un imposant catalogue de partitions, d’enregistrements audio, des écrits et de très remarquables vidéos. Ainsi, demeure-t-il d’une certaine manière très cérébralement présent dans le monde musical, étincelant à jamais dans le monde artistique à travers ses oeuvres, ses compositions bien vivantes, porté en exergue par les vertus techniques du monde de l’audiovisuel…

« Il est des sentiments si intraduisibles qu’il faut la musique pour les suggérer. » (André Esparcieux)

Les êtres vivants passent et trépassent. Les matériaux, les oeuvres, les sculptures, les trésors architecturaux résistent aux siècles. L’art perdure sous toutes ses formes, qu’il soit musical, pictural, littéraire ou tout autre ; la science, les annales, les sentiments élevés demeurent ! Alors, quid de l’amour ? « Et la tendresse bordel ! Entre phallocratie, romantisme et fraternel souvenir ! » Alors oui… Je me souviens… – Dixit Romain Didier –  Je me souviens d’une chanson ancienne qu’une femme chantait d’une voix si ténue. Les paroles disaient que, « lorsque les gens s’aiment, bien après qu’ils soient morts, leur amour continue… Bien après qu’ils soient morts, leur amour dure encore »… Nos chers disparus restent vivants à jamais en nos coeurs, n’est-il pas ?

Amitiés naturistes

Michel.B

*** NB – Si vous le voulez bien , en fin de lecture de la présente vidéo de « Lonely Town », apparition dans la page de divers liens de l’OHT affichés vers On The Town : « The Great Lover », et « Time Square », associés  à d’autres bienvenus rappels ad libitum… Liberté, liberté chérie… C’est vous qui voyez…

_(Expire le 20 Mar 2018)_

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Une réponse à Le langage le plus profond de l’homme…

  1. Michel.B dit :

    L’hommage à Léonard Bernstein – exposé plus avant – rappellera à toutes fins utiles ce classique original de Broadway, « West Side Story », trépidante comédie musicale offerte dès les prochains jours dans le cadre d’une tournée mondiale en la Seine Musicale, en l’Ile Seguin – 92100 Boulogne Billancourt, en octobre et novembre 2017. Production : Michael Brenner pour BB Promotion, chorégraphie originale de Jerome Robbins ; réalisation Joey McKneely, son élève et assistant, aujourd’hui metteur en scène et chorégraphe.
    « Lenny » était à la fois le Feu et Prométhée. Il était créateur de ses œuvres et recréateur de celles des autres, avec la même flamme, la même foi. Énergie et amour étaient ses forces vives. Il se plaisait à dire : Mon contact avec la musique est une étreinte totale !
    Prochaines représentations :
    WEST SIDE STORY
    du 12/10/2017 au 12/11/2017
    GRANDE SEINE.
    (de 25,00 à 105,00 €)
    Amitiés naturistes
    Michel.B

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