le pic epeiche, joli tambour

 

Dans le journal  » Le Monde » daté du 21 février, a été publié un article très intéressant sur notre hôte à Heliomonde, le Pic Épeiche.

Cet oiseau, que j ai beaucoup de plaisir à écouter et surtout à voir, est un prodige. Comment fait- il pour frapper ainsi dans un tronc aussi fort, son « tambourinage » étant audible à plus d un kilomètre à la ronde ?

« Tambouriner , c est vivre », dit l’ article. Ils marquent ainsi leur territoire, attirent les partenaires , éloignent les rivaux, et le rythme du tambourinage, propre à chaque individu, leur permet de se reconnaître.

 

Imaginez-vous entrer la tête la première dans un arbre à 35 kms à l’heure… et ceci des milliers de fois par jour ! Pour un homme, c’est la commotion cérébrale assurée. Selon les recherches actuelles, l’accumulation de la protéine TAU dans le cerveau des pics les protégerait du syndrome neurologique affectant l’homme dans de pareils exploits.

Plus étonnant encore : les fabricants de casques de foot américain ont copié la forme du crâne de l’oiseau… mais cela n’a pas marché et les séquelles neurologiques chez les adeptes de ce sport n’ont pas diminué.

Joli Pic, enchante nous encore !

Marie

 

 

_(Expire le 21 Sep 2018)_

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2 réponses à le pic epeiche, joli tambour

  1. Michel.B dit :

    J’adore entendre ce tambourinage si naturel, en cette nature qu’il nous faut respecter et admirer. C’est une musique quasiment divine !
    Brigitte Bardot me redisait tout récemment son amour des animaux…
    Amitiés naturistes

  2. Gilles LEGRAND dit :

    Bracelet, vous avez dit bracelet ?
    A chacun son histoire et donc à chacun un sens différent derrière les mots..
    Bracelet, pour certains, signifie privation de liberté, « passer les bracelets », pour d’autres un contrôle, une entrave, un lien. Pour moi, le bracelet chante les vacances. Ce moment où après de longues heures de voiture, nous arrivons à La Sablière, une seule idée en tête : quitter nos oripeaux et ne garder que le petit bracelet vert symbole de ce cocon de verdure. C’est aussi le privilège, au cours de nos randonnées, de pouvoir se dire en croisant des promeneurs, « tiens ils viennent aussi de La Sablière ou eux viennent de La Génèse », comme un signe de reconnaissance, d’appartenance à un groupe qui partage les mêmes valeurs…
    Il ne s’agit pas pour moi d’exprimer une opinion encore moins d’une prise de position. Je veux juste partager avec vous une émotion, ou sensation. Bon, c’est vrai, il faut bien l’avouer, j’ai toujours aimé les bijoux. Amitiés
    Cathy Legrand

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