Les Miracles de la nature… Chefs d’oeuvre en péril !

« Chefs d’œuvre en péril », émission culte des années 60-70, Grand prix d’architecture sur le thème de la sauvegarde et de la restauration du patrimoine architectural en france… Vous en souvenez-vous ? Péril n’est hélas pas un vain mot, en nos temps troublés. Tout un chacun se dit en bonne conscience, « C’est pas moi, c’est lui… c’est l’autre… c’était avant… c’est la Droite… c’est la Gauche… c’est Machin, c’est Truc, c’est Chose… » Et pendant ce temps-là, la Terre, la Nature, le Flore, la Faune crèvent… à vitesse grand V. Par la parfaite  intégrale faute des humains de la terre entière, êtres cupides inféodés au Fric, aux pesticides, bouffés par ce  flouze factice, minable oseille amorale putride, monnaie de singe hors de tout respect humain qui surpasse dorénavant toutes les idéologies, rend fous-furieux nos leaders, bille en tête nos élus, nous allons droit dans le mur, à vitesse sidérale, condamnés au chaos irréversible, à très brève échéance !

J’en viens à dessein à ce qui demeure de la merveille de la pollinisation, sublime cadeau de la Vie, hélas comme le disait une de mes très lointaines connaissances : « premier de cordée », en très grave danger de disparition par la seule faute humaine, mercantile, immonde, inintelligiblement avide, rapace. La survie de notre écosystème est terriblement menacée… tout comme nos abeilles, nos insectes, notre faune, notre flore, l’air que nous respirons… Survivrons-nous longtemps à la cupidité humaine ? Quid de nos enfants, de nos petits-enfants, de notre civilisation, de nos coutumes, de notre art, de notre culture ?

Si vous le voulez bien, si par pur hasard le sujet venait à retenir quelque peu votre attention,  si l’argument vous inspire, vous tient quelque peu à cœur, alors pendant qu’il en est encore temps, venez avec nous savourer cette merveille de la pollinisation, tellement elle se révèle  indispensable et précieuse pour préserver notre vacillant écosystème :

Que c’est beau ! Mais que c’est fragile… Le Monde le mérite-t-il encore ? Quid un certain : « J’en suis encore à me le demander »…

Alors, tête dans les étoiles, face à de tels miracles de la Vie, prodiges de la Destinée, je me remémore à l’envi cette célèbre belle chanson de notre regretté Michel Polnareff… « Sous quelle étoile suis-je né ?… J’en suis encore à me le demander… je chercherai peut-être encore lorsque sonnera l’heure de ma mort…

Que perdurent pour l’éternité les chefs d’œuvre de notre si merveilleuse nature !

Amitiés naturistes,

Michel.B

_(Expire le 07 Nov 2019)_

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