Si c’était… Héliomonde

Si c’était un chant, ce serait celui du coucou, présent aux premiers jours du printemps, qui lance son cri sonore et clair pour le bonheur de certains et au grand dam d’autres

Si c’était une odeur, ce serait celle du chèvrefeuille qui colonise les arbustes en fourré et exhale une odeur délicieuse

Si c’était une couleur, ce serait le bleu de la piscine, au petit matin, quand un voile de brume monte de la surface au soleil levant

Si c’était un animal, ce serait un chevreuil rencontré au détour d’un chemin, surpris, oreilles dressées et derrière blanc 

Si c’était une joie, ce serait la convivialité partagée lors des repas des voisins

Si c’était un vétement, ce serait notre peau à nu, blanche ou bronzée

Si c ‘était un son, ce serait celui de la pluie sur les feuilles et le bruit du tonnerre annonçant l’orage

Si c’était un verbe, ce serait partager, partager un repas, un verre de pétillant, un cours de zumba, une émotion devant une fleur rare, la vue d’une luciole à la nuit tombée ou une histoire de vie  

Si c’était un regret, ce serait celui des années il y a peu, quand les résidents se sentaient concernés et acteurs de la gestion d’Héliomonde

Si c’était un espoir, ce serait de continuer la route ensemble, tous unis par les valeurs du naturisme

Si c’était? C’est.

_(Expire le 28 May 2020)_

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2 réponses à Si c’était… Héliomonde

  1. Michel.B dit :

    Si c’était, cela pourrait-il encore « être » ?
    « L’homme a besoin de ce qu’il y a de pire en lui s’il veut parvenir à ce qu’il y a de meilleur »…
    (Friedrich Nietzche)
    Amitiés naturistes,
    Michel.B

  2. Rolande BESSIERE dit :

    MARIE ? C’ est très beau .

    Rolande

    .

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