de Gueule

Vos exaspérations aussi nous intéressent, mais elles seront modérées,
envoyez-nous un message;


remis à l’entrée et retournés à la fin de la journée. Y à la direction

Merci Xavier pour ce rappel…
Ainsi donc la lettre d’Yves

 

Bilan d’une année particulière d’une centre qui l’est aussi..

Dans la peau d’un primo-arrivant

Que trouverait, aujourd’hui, une personne découvrant pour la première fois le centre… ?

Un base générale solide, une belle piscine dans son dimensionnement, son positionnement, un domaine forestier de qualité, bien entretenu.

L’isolement nécessaire au calme de l’ensemble sans non plus être à 4 kilomètres à pied d’une gare, ce qui permet à de nombreuses personnes sans véhicule individuel de venir.

L’absence de toute voie routière bruyante à proximité, absence dont nous ne mesurons pas assez le bénéfice qu’elle apporte à l’endroit.

Le calme d’un espace camping que ne troublent que quelques avions, petits et gros, que nous tolérons sans peine, et d’autant mieux que les très mauvaises séquences musicales de l’année passée autour du restaurant et de la piscine n’ont plus cours.

Des parcelles de résidents vivantes, ouvertes mais pudiques, et une bonne humeur, un vrai plaisir lorsque l’on circule dans les allées du centre. Un soin général dans la tenue de l’ensemble, aussi, sans qu’il ne relève de l’assemblage de chalets suisses, ce qui, dans le monde d’aujourd’hui, est préférable pour une clientèle qui vient échapper aux standardisations de la ville moderne. Cette clientèle pourra bénéficier d’un espace de repos dans l’ensemble bien dimensionné par rapport à ses fréquentations d’été et d’hiver. Elle serait sans doute charmée d’un esprit général proche de celui des début, sans chapelles ni dérives.

Notre primo-arrivant pourrait aussi tabler sur un accueil robuste mais sincère au restaurant, de prix et d’une carte adaptés à la clientèle. Il saurait profiter, aussi, de la variété de l’offre locative, même si des tarifs « individuels » pour l’hébergement, et de manière générale des tarifs « jeunes » permettraient peut-être de faire venir plus de monde….Mentionnons aussi que des locations « à la saison » de bungalows permettraient aussi de favoriser le chemin vers l’acquisition réfléchie d’un chalet, et que l’absence d’une telle offre est dommageable au repeuplement du centre, qui sera un jour ou l’autre indispensable, vieillissement de sa population de résidents oblige.

Il faut aussi mentionner les alentours, à nouveau autorisés après deux mois d’interdiction, toujours aussi merveilleux, mais dont malheureusement seuls quelques résidents profitent vraiment. Les randonnées organisées par le centre sont une rareté, la valorisation des circuits environnants inexistante, et c’est un grand dommage.

Le positif est là, durable, inscrit dans les lieux et leur histoire, porté par des résidents investis au long cours et des utilisateurs réguliers actifs, renforcé par tous ceux de passage qui, les jours de grande affluence au cœur des mois d’été, savent créer une atmosphère récréative, ou par ceux qui, en plein hiver, maintiennent la flamme de la pratique des lieux internes (sauna, chalets), comme de la nature environnante par de multiples promenades. Ceux qui, suite à des déménagements, ont essayé de trouver ailleurs en France (hors zones de plages) des lieux résidentiels équivalents, ont eu le plus grand mal.

Mais, avec ou sans Covid, cette particularité, cette originalité ne peut pas nous faire oublier, qui que nous soyons (utilisateurs réguliers, résidents, directions ou administrateurs) que nous vivons dans un monde de concurrence sévère. Et nous vivons aussi dans un monde où un offre de loisir doit être sérieuse, généreuse, construite, essayer de viser la perfection même si elle ne l’atteint pas…

Il y a les résidents, les réguliers, les accros, les sporadiques…et les autres. Ceux qui ne viennent que très épisodiquement, une fois, deux fois, et puis s’en retournent faire autre chose le week-end. Ceux pour qui c’est une expérience éphémère, parce qu’ils s’y essayent, ou parce qu’ils sont de passage. Mais une expérience unique n’empêche pas les bavardages, les commentaires auprès des amis, le buzz….

Et toute offre de loisir, quelle qu’elle soit, doit aussi rester attentive aux détails, négatifs ou positifs, qu’ils relèvent de l’usure progressive due au temps ou de la négligence ponctuelle….A côté de défauts isolé et bénins, elle doit aussi veiller à ce que d’autres détails ne puissent, assemblés, constituer une dégradation réelle de la qualité de service.

Alors l’envers du positif, le négatif si l’on ne veut pas tourner autour du pot, sera constitué tant de défauts parfaitement anodins, d’une importance toute relative que nous ne nions pas, que de problèmes qui nous semblent être de nature à réellement affecter la réputation du centre à l’extérieur, ou présenter des risques réels d’accident qui seraient fortement nuisible à la réputation du centre qui n’en a pas besoin.

Ainsi, un(e) primo-arrivant(e), constaterait aussi quelques désagréments non négligeables, pour lesquels l’esprit camping ne saurait constituer mot d’excuse :

Dans les sanitaires…quelques détails

– absence de brosse dans de trop nombreux blocs sanitaires. Détail, certes, oui, tout petit détail. Mais quand d’un côté on est servi par des serveurs masqués, ou que des contraintes de propreté réduisent la plage de disponibilité des locations, il convient d’être cohérent et d’offrir le minimum pour un maintien de l’hygiène de base. Et si c’est en raison du Covid, pourquoi ne pas le mentionner ?

– Mentionnons aussi la non remise en place de siphons avec l’eau qui coule sur les pieds dans le bloc sanitaire à côté de l’espace pétanque…Certes il est sans doute fort peu utilisé par les visiteurs, mais lorsque des opérations simples, que tout le monde fait chez soi sans avoir fait polytechnique ni obtenu un CAP de plomberie, ne sont pas effectuées, la cote du centre en prend un coup et la bienveillance vis-à-vis de questions plus complexes diminue rapidement.

– non renouvellement trop fréquent des blocs de gel nettoyant, alors que leur remplacement devrait être une norme lors des grosses journées. Rappelons qu’ils sont parfois aussi chargés en gel hydro-alcoolique, ce qui n’est pas normal non plus.  Détail, détail, certes, là encore. Mais pas dans le monde actuel.

Dans les sanitaires….des détails qui n’en sont pas

 

– un chauffage de l’espace détente qui est resté actif pendant l’été, alors que les économies d’énergie sont une priorité réelle. Nous comprenons qu’il soit difficile de le régler, mais c’est un problème récurrent depuis des années, est-il impossible de s’en occuper une fois pour toutes?

 

– des douches parfois brûlantes, même en été, présentant un danger pour un enfant, et de toute façon malsaines en terme de santé après un sauna. Est-ce là aussi impossible de trouver une solution, de suivre des recommandations sur des températures optimales? Nous comprenons aussi les questions de disponibilité et de coût des pièces, de facturation de techniciens externes, mais la persistance de ces problèmes, sur la durée, alors même qu’ils constituent une des bases du service offert, constitue un désagrément réel pour l’ensemble des utilisateurs.

 

– suppression des toilettes du restaurant..là aussi, les contraintes de nettoyage sont sans doute réelles, mais doivent-elles primer sur la qualité du service?

 

Autour de la piscine et de l’espace de sable

– des transat bleus qui commencent à être très sales, noircis par les pieds frottant contre le revêtement noir, investis par des crottes d’oiseaux peu respectueux des humains, certes, mais enfin, ils sont chez eux aussi.

 

– des tables du camping, sous le grand chêne, qui commencent à être soumises au même traitement avicole. Utilisateurs réguliers, nous n’y prêtons plus trop attention, mais un primo-arrivant y serait beaucoup plus attentif.

 

– Les frigos du camping ont disparu d’une saison à l’autre…mais le petit panneau reste. Ainsi, notre primo-arrivant aurait le plaisir, très court, de croire qu’ils sont là..mais non. Pourrait on avoir une explication sur leur disparition? Le Covid, peut-être, mais à ce moment là il est souhaitable de l’indiquer, par simple politesse, et de le mettre sur le site. Là encore, quelqu’un sous tente qui apporterait un gros stock de frais en serait pour…ses frais.

– Concernant le chaud, le barbecue à coté des sanitaire s’est définitivement éteint. Sans autre forme de procès. Certes, il ne tournait pas tous les soirs, mais était apprécié de certains.

Une offre d’activités sportives autonomes qui s’est réduite

 

– Sur le plan des loisirs…et pour insister sur un point important, que dire de l’évolution de l’offre de ping-pong? Nous sommes passé de trois tables dont deux avec filet normal installées dans un endroit parfait

à une seule dans un endroit certes plus accessible mais sur un sol de terre.

 

Aussi notre primo-arrivant aura le plaisir de découvrir le ping-pong…avec une grosse souche sous les pieds et des poteaux de barnum pour rajouter du piment, du sable poussiéreux a fini par compléter le tableau, la table plus exactement …Rappelons que les tables précédentes furent supprimées sans la moindre question aux utilisateurs réguliers par quelqu’un qui ne s’est pas distingué ensuite par son honnêteté, et que les explications à cette action fournies par le précédent directeur n’ont jamais été satisfaisantes – et mériteraient un réexamen à la lumière des événements ultérieurs. Un retour à la situation antérieure (celle de 2018) serait souhaitable, et les coûts, sur la durée, faible. Cette affaire est représentative, malheureusement, d’une indifférence forte aux besoins des utilisateurs, via des baisses du service sans guère de justification, ni souci de l’appréciation des clients et utilisateurs.

– La ligne d’eau, promise, relève du triangle des Bermudes…alors qu’elle est plus possible que jamais.

Une offre d’animation collective inexistante et regréttée

– Cette année, l’absence totale d’animation pour les adultes, alors même qu’il en existe pour les enfants, est régulièrement déploré par des visiteurs réguliers. Les soirées pétanque de l’année passée, fort appréciées, ont marqué les esprits. Aquagym, initiation au tir à l’arc, yoga, etc, n’étaient non plus des points de détail de la vie du centre, et le passage du tout au rien affaiblit considérablement la fonction « détente et sociabilité », important après la période que nous venons de passer, alors même que les gestes barrières sont globalement respectés autour de la piscine (pas de bises ou poignées de main).

Une infrastructure coûteuse inutilisée

– une salle d’animation à coté de la salle de sport toujours inutilisée, alors qu’elle est aux normes, et pourrait permettre d’abriter des activités ou des personnes en cas de pluie, une vraie table de ping-pong « in door », un club de jeu de société, etc etc. Il est, de la part du management du centre, difficile de faire entendre à des gens que l’on ne peut pas faire plus sur des questions simple lorsque l’accès à des locaux disponible est bloqué, et cela pour la deuxième fois (cf le home)…

Une invisibilité de la direction au cœur du centre

A dire vrai, aussi, ne serait-il pas souhaitable d’avoir une présence plus fréquente de la direction auprès de la piscine ? L’auto discipline fonctionne bien, mais il est sain de pouvoir remonter des problèmes d’une manière directe, et que les gestionnaires mesurent comment les clients investissent les lieux…A tout le moins, l’absence totale de représentant du centre autour de l’espace piscine/restaurant/détente, cœur du camping, alors que diverses personnes incarnaient cette présence des années précédentes, finit par être un défaut réel d’organisation, tant vis à vis des utilisateurs réguliers que des occasionnels.

D’une manière plus sérieuse…..beaucoup plus sérieuse :

Sécurité

Deux escaliers qui partent en ruine dans l’indifférence totale de la direction, dont on peut se demander si elle sait qu’ils existent, si elle mesure le danger qu’ils représentent et les risques en terme de réputation en cas d’accident de personne? Ne vaudrait-il pas mieux les condamner que les laisser en l’état, ou alors véritablement les refaire?

Le sol des plages la piscine

– Des dalles de piscine qui partent en vrac, se désagrègent, avec des cailloux désagréables pour les pieds nus..et des risques de chute, aussi. Là encore, nous comprenons les retards, mais le décalage d’un maintenant très hypothétique projet de rénovation doit obliger à une réflexion sur une réfection nécessaire des sols de la piscine. On est là précisément sur des détails importants, qui sont susceptibles de nuire fortement à la réputation en raison de la simplicité (réelle ou imaginaire), des réparations.

Le liner

On vous fait grâce de toute remarque sur le liner, à Cannes on appelle ça un film hors-compétition

Les maîtres-nageurs

 

– Une surveillance de baignade fort sympathique et que nous apprécions tous humainement mais, sauf exception, peu investie dans la gestion des incidents et de l’application du règlement, et qui laisse trop souvent des enfants en autogestion au prétexte de la responsabilité des parents. Là encore, en cas d’accident, quelles conséquences pour la réputation?

L’accueil

 

– un accueil trop souvent froid et rigide, manquant singulièrement de sens commercial pour les clients réguliers ou les résidents et par sens commercial nous n’entendons pas «  traitement de faveur », mais simplement des attentions, de temps en temps, fluidifiant les relations et les contacts.

Les retour clientèle

– Et puis pour terminer…nous ne pouvons que regretter une absence totale d’évaluation de la satisfaction des utilisateurs et de leurs demandes, qu’ils soient résidents, propriétaire du passe à l’année, réguliers ou occasionnels. A la journée, en tente, en bungalow. Il est indispensable – et pas très compliqué, que tout le monde – direction du centre et résidents investis dans la gestion du site, ait une visibilité plus fine sur les attentes des uns et des autres, via des sondages en ligne et des questionnaires remis à l’entrée et retournés à la fin de la journée.

_(Expire le 20 Oct 2021)_

Buse… t’abuses…

Alsace: Mais pourquoi des buses s’en prennent-elles à des joggeurs ces temps-ci ? 

T’abuses, ma Buse ? Tu nous dis : « Je protège mes petits, moi ! »

La Nature a ses principes, viscéraux, innés, inaltérables. Les buses sont des rapaces qui appartiennent à la famille des Accipitridés. On peut les trouver sur toute la surface du globe, excepté l’Australie et l’Antarctique. Il existe entre 28 et 35 espèces de buses. La buse la plus répandue dans nos régions est la « Buse variable ».

« La buse variable (Buteo buteo), est l’espèce la plus commune en Europe. Sa tête est ronde et sa queue assez courte. Son plumage est généralement brun foncé avec des taches blanches sur son ventre. Mais la buse variable peut être de différentes autres couleurs. Cette espèce de buse est reconnaissable par son bec courbé. Le jour, on peut l’apercevoir perchée en hauteur, où elle passe de longs moments, ou en plein vol planant au-dessus des champs. La buse variable est l’espèce qui a la vue la plus perçante de tous les oiseaux de proie. Elle possède aussi un cri particulier qui ressemble à un miaulement très aigu, que l’on peut entendre de loin et que la buse pousse plus particulièrement en vol ».

NATURE – ANIMAUX – OISEAUX DE PROIE

Depuis quelques semaines, plusieurs attaques de buses ont été rapportées en Alsace sur des coureurs à pied. Comment expliquer ce phénomène ? Et les joggeurs sont-ils particulièrement ciblés ? Réponse…

Bruno Poussard – Publié le 31/05/18 à 19h35 — Mis à jour le 31/05/18 à 19h35

Un « Buse variable », espèce très répandue dans toute la France et particulièrement en Alsace, en plein vol. – Christels / Pixabay / Creative Commons.

  • Depuis début mai, plusieurs attaques de buses sur des coureurs à pied ont été rapportées en Alsace, comme ailleurs en France. En pleine période de nidification, le rapace le plus répandu du pays peut ainsi attaquer pour défendre ses petits après éclosion.
  • Mais pourquoi s’en prend-elle surtout aux joggeurs, plus qu’aux marcheurs ou aux cyclistes ? Et comment se défendre ? Réponses :

Alexandre, la trentaine, l’a vécu sur les hauteurs de Molsheim (Bas-Rhin) où il travaille depuis deux ans. Lors d’un footing un midi, casque de musique sur la tête. « J’ai d’abord senti quelque chose dans mes cheveux, raconte-t-il. Alors j’ai passé ma main, puis je me suis retourné, et j’ai vu la bête derrière moi ! » Avec un gros coup de flippe en prime.

En pleine période de nidification avant l’été

Mais ce n’est pas la dernière fois qu’une buse s’en est prise à lui. Au même endroit, ou presque. Le garçon prolonge : « Tous les ans, à la même époque, quand tu cours dans le vignoble à certains endroits, une buse peut t’attaquer. » Entre Molsheim et Avolsheim, Alexandre a changé de parcours pour éviter ce spot désormais identifié.

A la période de nidification, les buses peuvent parfois se montrer agressives à l’encontre de joggeurs. Revenu avec le cuir chevelu en sang, son collègue Pascal, marathonien, a pourtant subi pareille aventure en début de semaine. « C’est la troisième année que je connais ça, précise-t-il. Mais là, je n’y ai pas trop fait attention car je pensais la période de nidification finie. Ce sont des animaux protégés, il faut juste être patient et modifier son itinéraire. »

La buse veut protéger ses petits après éclosion

C’est là l’explication du phénomène, pas nouveau : après construction de son nid, la buse variable peut attaquer pour défendre sa progéniture près de son repaire. « Lorsque ses petits ne peuvent pas encore voler, après l’éclosion », précise Alexandre Gonçalves, chargé de mission à la « Ligue de la protection des oiseaux » (LPO) en Alsace.

https://www.dna.fr/edition-de-obernai-barr-rosheim/2018/05/23/nouvelle-attaque-de-buse-a-obernai …

Si sa nidification dure globalement d’avril à août, la vigilance de la buse est plus intense de mai à juillet. (des dates qui varient suivant son milieu naturel et la météo) Et ce jusqu’à 500 mètres de son nid. Des coureurs surtout, qu’elle voit donc visiblement plus comme un danger que les marcheurs ou les cyclistes. Sans explication connue.

De 10 à 20 attaques « anecdotiques » par an en France. – En moyenne, 10 à 20 attaques sont recensées chaque année dans toute la France, sans jamais entraîner de grave blessure. Pour la LPO, (qui dénombre et suit toutefois leur évolution) ces événements restent donc « anecdotiques ». « Il suffit de comparer avec les centaines de milliers de morsures de chien par an », justifie Alexandre Gonçalves.

Lorsqu’elle s’attaque à un joggeur en pleine période de nidification, la buse variable a de quoi impressionner en arrivant par derrière avec ses pattes. D’une envergure de plus d’un mètre, la buse variable a cependant de quoi impressionner les joggeurs qu’elle veut chasser, malgré un nid à une dizaine de mètres de haut dans les arbres. Mais des solutions existent. Le spécialiste de la LPO préconise simplement de « se mettre à marcher » ou de « secouer une branche au-dessus de sa tête ». Dans des communes où des couples de buses sont connus, des panneaux ont même été installés près de leurs nids, souvent à proximité de prairies. Mais pas d’inquiétude chers coureurs, ce rapace le plus répandu de France ne veut pas vous manger. A l’affût, la buse préfère chasser des campagnols, des souris ou encore des taupes.

Buses bien élevées… Mais attention quand même !

Amitiés naturistes,

Michel.B

Editorial de septembre 2016

Cet article est paru en septembre 2016, sur la page d’accueil. Étant toujours d’actualité  je le republie afin qu’il reste sur le site…

client_satisfait

« La satisfaction du client est au centre de la stratégie des entreprises performantes! »

Et oui, lorsqu’une entreprise souhaite se développer, elle cherche à connaitre les besoins, voire les exigences de ses clients. Une entreprise qui ne s’adapte pas aux besoins et aux exigences de ses clients est vouée à plus ou moins long terme à la disparition.

Comment connaitre les besoins de ses clients? Comment améliorer sa satisfaction pour le fidéliser. Pour la plupart des entreprises soucieuses de ses relations avec sa clientèle, la réponse est « écouter le client », « lui demander son avis », « le rencontrer »

Force est de constater qu’ Héliomonde, ou du moins son directeur, ne souhaite pas miser sur la satisfaction de ses clients, en particulier de ses clients les plus fidèles (les plus rentables) que sont les résidents.

votre_client

Ecouter les résidents, leur demander leur avis, les rencontrer ne fait pas partie des préoccupations de la direction du centre.

La stratégie est toute autre: imposer au client un fonctionnement que la direction aura choisi, transmettre aux résidents des informations sans lui donner l’occasion de répondre, lui interdire de se rendre compte qu’il n’est pas seul à avoir les mêmes interrogations ou les mêmes exigences… considérer que le client qui ose proposer d’autres solutions est un fauteur de trouble…

La direction nous rétorquera qu’il y a de l’écoute par le biais de Facebook ou de ce que chacun peut dire à l’accueil.

Nous nous permettons de mettre en doute l’aspect représentatif de ce type de consultation.

discussionforum

OSELIO souhaite que la direction propose avant la fin de la saison une réunion des résidents afin de leur exposer les perspectives du centre et de recueillir leurs avis, leurs besoins, leurs remarques…

et montre ainsi qu’ Héliomonde est effectivement une entreprise qui recherche la satisfaction de ses clients.

Marjorie.

voeux, galette et naturisme

convivialite

Des invitations aux vœux et à la galette, j’en reçois de toutes sortes :
les vœux du maire, de l’association des locataires, de Médecin du Monde, de mon club de gym, de mes amis et amies, de ma banque, des commerçants auxquels je suis fidèle, de l’institution où je travaillais, du parti politique auquel je n adhère pas, même de mon chat qui aimerait avoir sa part…
Par courrier, par courriel, SMS ou plus directement par voie téléphonique.
Sans compter les nombreux SPAMS qui me souhaitent bonheur et prospérité…

Une galette partagée ? Une invitation aux échanges, à la convivialité, aux plaisirs du palais, une façon de dire que, malgré nos différences, « je » vous reconnais et vous estime.

Une chose est sûre : j’ exerce ma liberté et fais mes choix : j ‘y vais ? Je n’y vais pas ? Je réponds ? Je fais la sourde oreille ? Je mets à la poubelle ?
Une autre chose est sûre : je n’en veux à aucun, je suis même plutôt contente de tant d’attentions, et quand je donne suite, j’ai souvent de beaux échanges et fais de belles rencontres…

Alors quand j entends dire que certains résidents nous reprochent l’envoi d’ une invitation à partager notre galette, je regrette que les valeurs du naturisme ne soient pas notre tronc commun .

Marie

_(Expire le 21 Jul 2016)_

Une si belle histoire…

C’est une fable, une tres belle histoire
Les animaux d’une ferme, face aux mauvais traitements que leur font subir les hommes – négligences, faim et coups de bâton – décident de se révolter. Ils mettent les hommes hors de la ferme et organisent une nouvelle société ; ils espèrent ainsi mener une vie autonome dans l’égalité, l’entraide et la paix pour tous. Ils travaillent dur mais les résultats ne se font pas attendre : récoltes précoces et abondantes, plus de mauvais traitement, plus de faim.
Les cochons, désignés comme les plus intelligents, dirigent ce peuple d’animaux. Ils érigent 7 commandements que tous doivent respecter; le premier dit :  » aucun animal ne portera de vêtement ».

Les années ont passé, la ferme s’est enriche mais seuls les dirigeants en profitent…Ils trafiquent en cachette avec les hommes, se font berner par eux…Corruption et délation sont de mise…
La pluie a effacé les commandements, dont seuls les anciens se souviennent, et encore… Seul subsiste : « tous les animaux sont égaux, mais certains animaux plus que d’autres ». Les dirigeants élèvent 9 chiens qu’ils dressent contre les autres animaux.

La suite?
Je vous invite à lire « la ferme des animaux » de G Orwell, paru en 1945, conte pour tous qui dénonçait, le stalinisme.
Mais moi, j y vois autre chose…

Bonne lecture
Marie

_(Expire le 19 Sep 2015)_

D.L.U.O

Je vais vous parler d’un temps que les moins de dix ans de résidence n’ont pas connu.
En ce temps là notre Président du Conseil d’administration, dans un article paru dans le journal « L’Humanité » du 17 août 2006, nous disait « pour vivre heureux vivons tout nus », nous parlait d’un brassage des couches sociales et de handicap physique.(L’Humanité)
Mais tout cela n’est plus d’actualité.
Après plus de trente ans passé à Hélio, j’arrive à l’age limite de résider dans ce centre naturiste selon les nouveaux critères de la direction, le centre n’ayant pas pour but d’être un mouroir ( pour info, la moyenne d’age du conseil d’administration est d’environ 65 ans)
Je me vois donc dans l’obligation de vendre mon chalet tout confort :cuisine équipée, salle d’eau, possibilité de 6 couchages,etc…
Les conditions pour l’acheteur sont : avoir une vraie envie de venir, être jeune et riche, en bonne santé, j’ajouterai un PLUS : ne pas boire, être végétarien.
Mais aussi accepter une augmentation annuelle de 15% non justifiée – sauf à vouloir la disparition de la clientèle – et un avenir incertain du centre ( tout s’achète, tout se vend )
Comme il est écrit dans la dernière revue France 4, vous pourrez vous promener sur les sentiers de forêt – seulement si vous avez des bottes car il sont boueux et défoncés -, mais vous ne verrez pas de lapins car ils ont été éradiqués un 31 décembre 2011 sur décision de la direction.
Pour des raisons économiques, le centre pourra être fermé l’hiver donc pas de SPA, économies réalisées environ 900€, soit environ 4€ par parcelle louée à l’année et la perte de recette des journaliers.
J’avais envie de crier ma déception, voilà c’est fait.

_(Expire le 26 Jun 2015)_

Bois de chauffage non conforme…

Nous voici aux portes de l’hiver, même si aujourd’hui, certains travaillent à leur chalet en tee shirt – 20° à l’ombre!

Un petit feu de joie dans le poêle à bois, c’est du luxe mais aussi du bonheur !

Oui mais voilà, on se dit, à la sortie des frimas, qu’on a le  temps de faire provision de bon bois, bien sec, à la bonne dimension. Las ! En Octobre, difficile à trouver !

Trois d’entre nous ont eu la mauvaise surprise de se voir livrer du bois humide – rappelons qu’une buche bien sèche ne doit pas présenter plus de 20% d’humidité -, du bois taillé en cube, en dessous de plat, voire en buchettes! 3 stères livrés pour le prix de 4, livraison  » à la louche ».

Que dire?  Ce fournisseur de bois indélicat n ‘est pas une bonne adresse… L’ accueil d’Héliomonde a accepté de ne plus distribuer son flyer, ayant reçu de son côté plusieurs « plaintes ».

Un bon conseil, commandez votre bois dès la sortie de l’hiver pour l’année suivante !

_(Expire le 29 May 2014)_

Nautena et nous

Non, nous n’avons pas ¨¨grillé¨ Nauténa le 21 septembre

un petit rappel : en Juillet, Osélio rencontre Christian, restaurateur de l’auberge d’hélio, pour lui demander d’assurer ¨le pot de l’amitié¨et le diner suite à notre journée d’ouvertute du site OSENATURISME du 21 septembre. Christian nous donne son accord et convient avec nous des modalités pratiques.

Nous apprenons, vers le 10 septembre, par un adhérent d’Osélio, adhérent par ailleurs de l’ANP, association des naturistes de Paris, que cette association fête le même jour, à Héliomonde, ses 50 ans et prévoit de diner à l’auberge d’hélio ! Nous téléphonons en urgence à l’un des organisateurs de Nauténa pour comprendre leur organisation et nous apprenons qu’ils ont bien joint Christian pour le diner il y a des mois mais n ont pas donné suite aux propositions du restaurateur. Nous les invitons alors à se joindre à notre pot de l’amitié, invitation qu’ils déclineront par la suite.

Osélio n a pas failli ! Nous regrettons cet incident dans lequel notre responsabilité n’est en rien engagée.

_(Expire le 29 Dec 2013)_

Y en a marre …..

De ces lapins qui viennent gratter dans nos plates-bandes !
De ces chevreuils qui viennent brouter nos rosiers !
De ces écureuils qui viennent voler nos noisettes !
De ces coucous qui viennent nous casser les oreilles dès que le soleil lance un premier rayon!
De ces hérissons qui farfouillent dans les feuilles,  toute la nuit,  à la recherche de limaces !

Vivement que la direction mette un terme à ces exactions !!!!

(pour les lapins, première tentative avortée)